PORTRAIT: le businessman Strive Masiyiwa.

 

 

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Strive Masiyiwa, entrepeneur et businessman.

Découvrons sans plus tarder les leçons que l’on peut tirer du milliardaire en dollar Strive Maziyiwa de nationalité zimbabwéenne. Strive Masiyiwa fait ses études secondaires et universitaires en Europe. Il obtient finalement son diplôme d’ingénieur en électrotechnique au Pays De Galles. Il est surtout connu pour être le fondateur et le président de la société de téléphonie sans-fil Econet qu’il fonde en 1993. La compagnie se trouve dans plusieurs pays d’Afrique, d’Europe et aussi en Chine.  L’entreprise varie ses compétences. En 2011, il apporte un nouveau concept au nom de EcoCash donnant la possibilité aux abonnés de sa compagnie de faire des transactions et payements en ligne. C’est un véritable carton… Découvrons 5 enseignements inspirés de la vie d’entrepreneur de Masiyiwa.

 

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Le 1er enseignement que l’on peut retenir de Masiyiwa concerne une réplique qu’il adore utiliser partout.  En gros, l’on ne devient pas entrepeuneur juste pour se faite beaucoup d’argent, l’on le devient d’abord parce qu’on a identifié un problème à résoudre. D’après lui si tu respectes ce principe, tu as de grandes chances de devenir un bon entrepeuneur.  L’astuce c’est d’aspirer au changement de notre société, changer le mode de vie des gens. C’est le commencement de l’entrepeunariat…

 

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Masiyiwa et Barack Obama liés par le programme de formation des jeunes africains aux Etats-Unis.

Le 2ème enseignement que l’on peut retenir de Masiyiwa c’est l’anticipation. Il sait anticiper sur l’avenir, reconnaitre les besoins que des personnes auront dans quelques années. Pour lui un entrepeneur digne de ce nom doit pouvoir faire des projections sur les technologies (précisons que la technologie est son domaine de prédilection). Si vous ne suivez pas de prêt les innovations technologiques, alors votre entreprise va rester dans un autre temps et couler. À la différence de beaucoup de milliardaires africains, il met un point d’honneur à s’investir dans la formation des jeunes afin d’en faire des personnes intelligentes. Pour lui c’est le chemin le plus sûr pour un entrepeneur de pérenniser ses acquis.

 

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Masiyiwa et Bill Clinton.

Le 3ème enseignement c’est la connaissance de la loi du pays où l’on fait du business. Il comprend que pour être un baron dans le domaine des télécommunications il doit avoir des assises juridiques fortes. De ce fait, il embauche un avocat expérimenté dans le domaine à New-York dans le but de le défendre face aux juridictions étatiques. Car, à l’époque, son idée de business était perçue comme une forme d’arnaque. L’état avait du mal à comprendre comment des individus peuvent régler leurs factures via les téléphones et de surcroit sans comptes bancaires. Alors il fallait fournir les arguments, expliquer le mode de fonctionnement de la compagnie pour avoir une autorisation.

 

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Young African Leader Initiative (YALI). Programme soutenu par Obama invitant les jeunes africains à se former aux États-Unis.

Le 4ème enseignement et je crois comme tout entrepeuneur c’est la persévérence dans les situations difficiles. Avec lui, l’on retient aussi qu’un entrepreneur connaît des moments de pertes, mais il doit continuer à bosser et chercher de nouvelles approches pour son business. Pour exemple lorsqu’il voulait étendre sa société de télécommunication au Nigéria, il fallait obtenir des licences auprès de l’état. Aucune industrie proposant des services similaires à la sienne ne s’était encore développée là-bas. Et pourtant les autorités nigériennes avaient reçues des millions de la part de Masiyiwa et ses associés. Mais sa société n’etait toujours pas accréditée. Ce fut un contentieux mêlant un gouverneur du Nigéria et certains de ses collaborateurs (Actuellement enfermés pour corruption). Quelques années plus tard son entreprise a pu s’installer.

 

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Africa Business Fellowship (ABF), programme associé à Econet qui invite les jeunes cadres américains à travailler en Afrique.

Le 5ème enseignement est le suivant; Ne jamais penser que l’on n’est pas prêt pour se lancer dans l’entrepenariat. Il encourage les personnes désireuses de se battir une carrière dans le business de se lancer le plus tôt possible. Mais avant il préconise de trouver quelque chose qu’on aime, ce dont on est passionné. Il est convaincu que c’est dans ce champs que vous trouverez votre salut, la clé pour faire de votre passion un bon business. À titre d’exemple, Il affirme que chez lui son sujet favori tourne autour de la philantropie. Tandis que dehors il parle essentiellement d’innovations technologiques et s’intéresse de près aux nouvelles découvertes.

 

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Masiyiwa membre de l’APP (Africa Progress Panel).

Strive Mayisiwa c’est aussi un homme qui aime aider. Il a participé à l’éducation de plus de 100000 jeunes à travers l’Afrique et ne lésine pas sur ses moyens en ce qui concerne la lutte contre les maladies telles que le VIH/SIDA, ébola… Nous n’avons pas voulu entrer dans l’activité de ses entreprises, ni parler de ses collaborations avec d’autres firmes et personnalités américaines. Nous avons choisi de mettre un accent particulier sur son mindset d’entrepreneur dans le but d’inspirer d’autres africains en particulier et le reste du monde en général.

 

 

#Culture#Afrique

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